lundi 22 novembre 2010

Novembre 2010, démarrage en douceur

Pointe des Cerces, 11/11/2010


Après une première salve en altitude début novembre, nous ferons une première visite au Pic Blanc du Galibier le 06, puis déambulerons autour de la pointe des Cerces le 11. Retour sur ces deux virées en quelques photos.
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Surtout, ne pas rater la véritable friandise rédigée par Sylvain, récit de la randonnée à la pointe des Cerces, agrémenté par ailleurs de photos non moins affriolantes...


Sylvain sous le Galibier













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Marc découvre les joies du ski de rando
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Vallonnements creusés

Le front se dirige vers le pic Blanc


Vallon de fontaine Lombarde et pic Blanc, vue d'ensemble

Première poudre de la saison, Arnaud sous le Galibier

Sylvain, aux abords du lac des Cerces (11 novembre)

Montée soutenue en versant ouest

Délices du versant nord

On se régale, sous le col des Cerces

dimanche 10 octobre 2010

Glandon - Croix de Fer

Croix de Fer et Aiguilles d'Argentière, 02/10/2010

L'été indien que nous vivons actuellement prolonge toutes les activités sportives estivales : rando, escalade, vélo... Dont acte. Au gré des douces brises et des paysages fraichement saupoudrés, nous voilà partis pour une boucle roulante Glandon-Croix de fer, option SNCF. Cette dernière sera tout à fait convaincante, comme nous n'en doutions pas d'ailleurs.
A l'aller, 50mn de TER pour rallier La Chambre depuis Chambéry, 1h au retour depuis St Jean de Maurienne. Et, n'en déplaise aux carnivores ultra-libéraux, un réel plaisir d'user d'un service public confortable et efficace. Attributs qui caractérisent théoriquement tout service public à l'usage de la collectivité. Et si ce n'est pas le cas, tâchons de rémédier aux lacunes, mais surtout, préservons le caractère public des services essentiels tels que la santé, le courrier, les transports... et imaginons-en de nouveaux !














Arnaud tout frais après les 2 derniers km >10%... Sylvain débarque devant Belledonne


Fiers comme "un bar tabac"

Dans la liaison Glandon -> Croix de Fer

A la plage en ce 2 octobre, à 2068m


S'ensuivra une descentre tranquille sur Jean de Maurienne, au cours de laquelle Arnaud portera sa vitesse max, nouveau record, à 72 km/h... fait pas rire les mouettes...


Le profil de la bête

A répéter d'urgence !

jeudi 30 septembre 2010

Dent de Crolles, pilier sud

Dent de Crolles, 01/08/2010

La reprise de la grimpe fut courte cet été : une pincée de couenne, directement suivie par la grande voie du "Festin de Babeth" au Peney, avec Arnaud. Le pilier sud de la dent de Crolles (TD-), repéré dans le tout récent et précieux "Escalade en Chartreuse", suscitait notre convoitise et aiguisait notre appétit calcaire. Il constituera un beau final à la saison d'escalade une fois que nous aurons affuté nos doigts sur d'autres parois, nous disions-nous rêveurs. Mais... l'impatience peut également nous caractériser et mener la vie dure aux vertueuses sagesse et patience. Transformons alors gaiement les habituels dictons : "rien ne sert d'attendre", "tout vient à point à qui sait se dépêcher" ou encore "les montagnes ne seront plus là demain". Tiens, à expérimenter dès cet hiver par risque 4 !
Légèrement anxieux mais décidés, nous sommes donc partis nous frotter à ce pilier en ce premier jour d'août.
Comme prévu, la première longueur, à froid, refroidit (forcément...) un peu nos ardeurs, avec son rocher délicat, sa raideur et la relative discrétion des prises.
















L'avantage d'être en tête : faire bronzer ses orteils pendant que son compère contemple, un brin circonspect, les difficultés qui l'attendent.

La base du pilier Sud
















Arnaud dans L1

Dans L2, plus tranquille (photo Arnaud)


Longueur clé (L5), proposant une traversée gazeuse, puis une frissonnante ascension verticale (en A0 sur vieux clous)

















Départ athlétique pour L6 (la sangle n'a pas servi, le bac de sortie ayant été découvert à temps...), puis fin très raide. (photos Arnaud)


Sortie de L6 (relais plus ou moins improvisé)

Traversée gazeuse pour rejoindre la derniere longueur en face est
Une dernière longueur intéressante, plein gaz dans le dernier bastion de la face est.

Tracé approximatif, par Arnaud

Nous serons donc venus à bout de cette jolie voie variée, parfois gazeuse, dont l'équipement, principalement sur pitons, requiert un peu d'attention. On pourra cependant regretter que la liaison pédestre en versant sud-ouest entre les longueurs 7 (sortie du bastion inférieur) et 8 (bastion sommital) coupe la voie en deux et réduise l'engagement (échappatoire très facile). On se consolera dans la dernière longueur en bon rocher, qui chemine dans la terminaison de la face est.
L'aller/retour au sommet est facultatif, et la descente se déroule dans le classique itinéraire du pas de l'Oeil, versant sud-ouest.
Pour un récit un peu plus poilant, s'attardant notamment sur quelques sanglantes péripéties, rendez-vous sur le site d'Arnaud...

mercredi 7 juillet 2010

Contrastes Savoyards

01er juillet 2010, la grande aiguille Rousse est à point


Le département qui veut le bonheur de ses habitants ? La Savoie-Providence ? Au Printemps, le doute n'est plus permis. Les preuves sont si limpides, au détour d'une balade à vélo, d'une virée à ski ou d'une bucolique escalade.
Lac du Bourget, depuis le secteur d'escalade de Cessens

Vignes et Bauges, depuis le lac St André

Autour des Marches

A proximité de St Geoires Prieuré

Nouveau lac glaciaire au pied du glacier des Montets (01/07/2010)


Bonneval-sur-Arc, joyau haut-Mauriennais, se repait de tant de verdure. Les skieurs aussi, après une visite à Méan Martin (01/07/2010)

L'Albaron se dresse fièrement (30/06/2010)

... et déroule son glacier du Vallonnet, parcouru en 2007

Bref, pour paraphraser notre monarque : la Savoie, tu l'aimes ou tu la kiffes...

dimanche 27 juin 2010

Comprendre le pouvoir



On ne présente plus Noam Chomsky, aperçu chez Taddéï lors de son récent passage en France.
Les trois Mouvements de Comprendre le pouvoir regroupent des échanges allant de la fin des années 80 à la fin des années 90. La grande force de Chomsky est d'argumenter son discours avec une multitude de faits. Ainsi les démonstrations sont concrètes et convaincantes.

Le Tome 1 traite du progrès du militantisme dans la transformation du monde, et le rôle que jouent les médias pour modeler nos façons de penser, lors de discussions en avril 1989. Morceaux choisis :

Ainsi, ce que font effectivement les médias, c’est prendre l’ensemble des postulats qui expriment les idées fondamentales du système de propagande, que ce soit à propos de la Guerre Froide ou du système économique ou de « l’intérêt national », et de présenter alors un espèce de débat à l’intérieur du cadre : ainsi le débat ne fait qu’augmenter la force des postulats, en les incrustant dans l’esprit des gens comme s’ils constituaient le spectre tout entier des opinions possibles. Alors, vous voyez, dans notre système, ce que vous pourriez appeler la « propagande d’Etat », n’est pas exprimée comme telle, comme ce serait le cas dans une société totalitaire : mais elle est plutôt implicite, présupposée, elle fournit le cadre des débats qui sont admis dans la discussion dominante.

Prenez l’idée que les Etats-Unis défendent la « démocratie » partout dans le monde. Bon, dans un certain sens, c’est vrai. Mais qu’est-ce que cela signifie ? Lorsque nous soutenons la « démocratie », que soutenons-nous ? Est-ce que la démocratie équivaut à dire que la population participe à la conduite du pays ? Evidemment pas. Par exemple, pourquoi la Salvador et le Guatemala sont des Etats « démocratiques » et non le Nicaragua [sous le régime Sandiniste] ? […] Et bien il existe un critère : au Nicaragua [sous les Sandinistes], les membres du monde des affaires ne sont pas représentés aux commandes de l’Etat comme ils le désireraient, donc ce n’est pas une « démocratie ». Au Salvador et au Guatemala, les gouvernements sont dirigés par les militaires au profit des oligarchies locales – les propriétaires terriens, les riches hommes d’affaires, les professionnels ambitieux – et ces gens là ont partie liée avec les Etats-Unis et c’est pourquoi ces pays sont des démocraties.

Notons que la prise de conscience écologique était déjà effective, et ce depuis les années 60-70 :

La réalité est que sous les conditions capitalistes – ce qui signifie la maximalisation des gains à court terme – on finira par détruire l’environnement : la seule question est de savoir quand. […] Traiter ce problème va exiger des changements sociaux de grande ampleur, d’une nature presque inimaginable. D’abord, cela va certainement exiger une planification sociale à grande échelle et cela signifie une planification sociale participative, si cela veut être un peu sérieux. Cela va aussi exiger que les êtres humains reconnaissent en grande partie qu’un système économique dirigé par la cupidité va vers son autodestruction. Cela signifie aussi que d’énormes changements socio-psychologiques devront avoir lieu si l’espèce humaine veut survivre plus longtemps.

Le nationalisme auquel nous (Etats-Unis) nous opposons n’a pas besoin d’être de gauche, nous sommes tout autant opposés au nationalisme de droite. Je veux dire que lorsqu’il y a un coup d’état militaire de droite qui cherche à placer un pays du tiers monde sur la voie d’un développement indépendant, les Etats-Unis vont aussi essayer de détruire ce gouvernement : nous nous sommes opposés à Péron en Argentine par exemple. Ainsi, malgré ce que vous entendez toujours, l’interventionnisme américain n’a rien à voir avec la résistance à l’expansion du « communisme », c’est l’indépendance à laquelle nous sommes toujours opposés partout, et pour une bonne raison. Si un pays commence à prêter attention à sa propre population, il ne va pas prêter une attention convenable aux besoins primordiaux des investisseurs américains. Ces priorités là sont inacceptables, donc ce gouvernement va simplement devoir disparaître.
Et les effets de cet engagement sont dramatiquement clairs : il ne faut qu’un instant de réflexion pour réaliser que les régions qui ont été le plus sous contrôle américain sont parmi les plus horribles régions du monde. Par exemple, pourquoi l’Amérique centrale est-elle un tel musée des horreurs ? […]
En fait, si on regarde les pays qui se sont développés dans le monde, il y a un simple petit fait qui devrait être évident pour n’importe qui après cinq minutes d’observation : les pays qui se sont développés économiquement sont les seuls qui n’ont pas été colonisés par l’occident ; tous les pays qui l’ont été sont ruines complètes. Ainsi le Japon fut le seul pays qui ait pu résister à la colonisation européenne et c’est la seule partie du tiers monde traditionnel qui se soit développé. […] Le Japon a eu son propre système colonial aussi, soit dit en passant, mais ses colonies se sont développées, et cela parce que le Japon ne les a pas traitées de la façon dont les puissances occidentales ont traité leurs colonies. Les Japonais étaient des colonisateurs très brutaux, ils n’étaient pas très gentils, mais ils ont néanmoins développé leurs colonies économiquement ; les occidentaux ont simplement pillé les leurs.


Le deuxième tome s'attache à démonter des mécanismes bien rôdés qui permettent le contrôle sournois de la population. En réaction à ses mécanismes, Chomsky développe des perspectives pour s'émanciper de la dynamique liberticide de l'élite au pouvoir. Discussions recueillies entre 1990 et 1996.

Rappelez-vous que les médias ont deux fonctions fondamentales. L’une est l’endoctrinement des élites, pour s’assurer qu’elles ont les idées qu’il faut et qu’elles savent servir le pouvoir. En fait, les élites sont généralement la partie la plus endoctrinée de la société, parce que ce sont elles qui sont le plus exposées à la propagande et qui prennent vraiment part au processus décisionnel. Pour elles, il y a le New York Times, le Washington Post, le Wall Street Journal et ainsi de suite. Mais il y a aussi les médias de masse, dont la mission principale consiste à se débarrasser du reste de la population – à le marginaliser et à l’éliminer, de façon à ce qu’il n’interfère pas dans le processus décisionnel. Et la presse conçue dans ce but sont les sitcoms, le « National Enquirer », le sexe et la violence, les bébés à trois têtes, le football et tout ce genre de choses.

Sur l’action des militants : « A ce stade là, vous devrez – comme nous le devrons à un moment ou un autre – vous rendre à l’évidence que l’institution la plus totalitaire de l’histoire de l’Homme – ou presque – c’est probablement une multinationale : c’est une institution gérée par un pouvoir central dans laquelle le schéma de l’autorité suit un ordre rigoureux du haut vers le bas. Le contrôle est aux mains des propriétaires et des investisseurs ; si vous êtes à l’intérieur de l’organisation, vous recevez des ordres du niveau supérieur et vous les faites suivre vers le niveau inférieur ; si vous êtes à l’extérieur, il n’existe qu’un faible contrôle populaire qui, de fait, s’érode très vite.

La meilleure réponse est donc la même que pour le reste : nous devons développer des organisations populaires stables, cultiver la curiosité, l’engagement, le militantisme, la solidarité, autant de choses qui pourront nous soutenir dans ces luttes et nous aider à faire tomber quelques-unes des barrières qui ont été dressées pour nous diviser et détourner notre attention.

Dans le troisième volume, Chomsky approfondit les thèmes qui lui sont chers : démythifier les charlatanismes intellectuels, démonter les mécanismes du pouvoir.

Le concept même de planification sociale, de planification rationnelle dans l’intérêt des hommes, est considéré comme quasiment subversif. Pourtant, c’est la seule chose qui pourrait peut-être sauver les gens : une planification sociale rationnelle, menée par des gens fiables représentant la totalité de la population, et pas par l’élite des hommes d’affaire. Une démocratie, autrement dit –c’est un concept que nous ne possédons pas.
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Sur la nature humaine :
Nous savons que la nature humaine, la vôtre et la mienne incluses, peut aisément transformer les gens en tortionnaires assez efficaces, en bouchers ou en esclavagistes. Nous le savons, inutile d’aller loin pour chercher des preuves. […] Dans la mesure où cette affirmation est vraie, elle n’est tout simplement pas pertinente : la nature humaine a aussi la capacité de mener à l’altruisme, à l’entraide, au sacrifice, au soutien, à la solidarité, à un courage extraordinaire et un tas d’autres choses. […] Au cours de l’histoire, je pense que l’impact de la morale s’est étendu – la reconnaissance toujours plus large de catégories d’individus doués d’humanité, c'est-à-dire possédant des droits. […] Avec l’expérience, y compris l’expérience historique, il est possible d’améliorer la connaissance de notre nature et de nos valeurs.
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S'il s'avère impossible de construire d'authentiques mouvements populaires de masse à l'échelle internationale, il n'est pas évident que la civilisation humaine puisse durer encore longtemps, car une part de l'éthique capitaliste tient dans l'idée que ce qui importe, c'est la quantité d'argent que l'on pourra faire le lendemain : c'est la valeur clé du système, le profit pour demain. Pas seulement le profit, mais l'idée c'est que le lendemain doit promettre du bon. En conséquence, la planification de l'avenir ou n'importe quel dispositif de réglementation qui soutiendrait l'environnement sur le long terme devient impossible. Cela signifie que la planète va très rapidement décliner.
Si nous attendons un désastre écologique, ce sera trop tard. Il est certainement vrai que si la menace grandit, cela va peut-être motiver la population, mais il ne faut pas attendre que cela arrive. Etant donné l'état actuel des mouvements populaires existants, ce serait probablement les fascistes qui prendraient le pouvoir - avec l'accord de tout le monde parce que cela représenterait la seule méthode de survie imaginable. Moi-même je serais d'accord, parce qu'il n'y a actuellement aucune autre alternative. Il ne faut donc pas attendre que les désastres se produisent, il faut d'abord créer la structure de fond. C'est maintenant qu'il faut semer les germes, de façon à ce que quelles que soient les occasions les gens soient en mesure d'en faire quelque chose de constructif.
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Liens utiles :
Oeuvre de Chomsky (en anglais)
Chomsky.fr (français)
Chomsky et cie, film de O.Azam et D.Mermet (notamment animateur de l'émission Là-bas si j'y suis sur F.Inter).
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N.Chomsky est un fin observateur du conflit israélo-palestinien, au même titre que tous les conflits dans lesquels son pays est impliqué. Voir à ce sujet le petit recueil Le champ du possible, entretiens croisés avec Ilan Pappé (novembre 2008), ainsi que ses multiples articles et interview.

mardi 25 mai 2010

Ascension cycliste

Pause cycliste, quelque part au paradis...
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Le week end de l'ascension, du 13 au 16 mai, était prévu sur les skis dans un lointain massif italien. Un raid magnifique tout prêt, qui tombe à l'eau à cause d'une météo pourrie, qui nous gâte tant et plus cette année. Direction le sud avec Sylvain, vélos dans le coffre. D'ici deux jours, la météo s'améliorera peut-être, permettant un retour dans nos contrées pour espérer quelque sortie glissante.

Un gîte tout à fait splendide, à proximité de Montbrun les Bains (26)
C'est parti pour un tour dans les Baronnies, immédiatement au nord. Ici le charmant village de St Auban sur l'Ouvèze.

Une magnifique omelette aux champignons plus tard, et quelques belliqueux grêlons, nous voilà au col de Perty (1302m), prêt à plonger vers Orpierre.

Ce tour nous fera parcourir 80km, moyennant un dénivelé positif de 1650m. Retour à Montbrun par Séderon et le col de Macuègne (1068m).
Le lendemain, un tour plus costaud est envisagé, accrochant au passage la montagne de Lure (1826m). Sommet dont le nom m'est familier, car, proche de Sisteron, placé sur la route des Alpes du sud, empruntée toute mon enfance et encore régulièrement aujourd'hui. Nous en viendrons à bout, lors de notre tour de 140km pour 2400m de D+. La montée en versant nord par la vallée du Jabron est magnifique, mais tellement loooongue. Ca caille au sommet, la descente se fera toutes dents claquantes... Descente par ailleurs animée par une crevaison sur ma roue avant, avec réparation sous les rafales glaciales et autres petits grêlons.


Lure, si loin !

Encore de beaux névés versant nord

Le sommet, légèrement glauque

Temps mitigé



La météo ne voulant toujours pas s'améliorer dans nos contrées savoyardes, nous décidons de maintenir le cap au sud pour la fin du week-end : étape footballistique sur le vieux-Port (l'OM champion, que c'est bon... on ne se refait pas...), puis cycliste en montant au Plan d'Aups depuis Auriol. Petit crochet au col de l'Espigoulier, au pied de la face nord de Bartagne (ou Bertagne), terminaison de la chaine de la Ste Baume. Les souvenirs d'enfance remontent en masse.

Montée riante au plan d'Aups

Au col de l'Espigoulier, sous la face nord de Bartagne, dans un mistral à décorner les boeufs


Petite visite dans un jardin secret

La descente via St Zacharie sera sans encombres. Bonheurs simples sur la place de St Zacharie, avec dégustation de crèpes ; pour deux achetées, la troisième est gratuite... à condition d'être souriant !